imagine ce que tu apprendras, si tu apprends à imaginer...
À l’occasion de la réédition du premier volume de la trilogie fantasy
Spiris, « Spiris, le Chant de la Pierre » avec une toute nouvelle couverture,
l’auteur, Pierre-Louis Besombes, publie également une chronique de
la trilogie, « Les Coïncidences Fantastiques de Spiris » où il explique la genèse de Spiris.
Spiris est une saga fantastique, qui se déroule avant le déluge, bien
avant les civilisations connues de l’antiquité. C’est l’histoire d’un orphelin,
recueilli et maltraité par un clan de bohémiens, qui un jour d’orage,
rencontre par hasard, des mages mystérieux. Il va peu à peu acquérir des pouvoirs magiques jusqu’à devenir faiseur de foudre puis lutter contre un déluge qui menace la terre.
Dans « Les Coïncidences Fantastiques de Spiris » l’auteur dévoile les
coïncidences étonnantes qui lui sont arrivées par l’écriture et qui ont
constitué la trame de la trilogie. L’auteur raconte aussi celles vécues par ses lecteurs.
Ces signes ont-ils véritablement une raison d’être ? Nous sont-ils destinés ?
Le hasard ne serait-il pas une trame, une langue que nous pourrions apprendre à lire ?
Existe-t-il une méthode pour interpréter ces signes ou nous faut-il
l’inventer ?
Spiris, Une Trilogie Fantasy
"Spiris, Le Chant de la Pierre",
352 pages - 19,90 euros - Juin 2010 - Nouvelle édition
"Spiris, Le Faiseur de Foudre" 192 pages - 18 euros - Juin 2007
"Spiris et Le Souffle Infini" 192 pages - 18 euros - Juin 2009
"Les Coïncidences Fantastiques de Spiris" - Juin 2010 64 pages - 5 euros
Chirurgie : le professeur Lantiéri au chevet d'un adolescent foudroyé
ARCHIVES. Le professeur Lantieri est l'auteur d'une première mondiale : en 2010 il a réussi une greffe totale du visage. Il va se pencher sur le cas de Robin, un adolescent foudroyé en 2007. ( LP/ FREDERIC DUGIT )
C'est une histoire extraordinaire, faite de beaucoup d'amour, de courage, mais aussi de miracles. Quand la famille Richard apprend, un après-midi de 2007, que leur fils Robin, 14 ans, parti en randonnée VTT avec son collège, a été frappé par la foudre, le monde s'écroule, raconte La Provence.
Touché par un éclair d'au moins 400 000 volts, l'adolescent n'est pas mort, mais son corps ne réagit plus. Il s'est comme pétrifié. Sa mâchoire reste définitivement bloquée, béante. Il ne survit que grâce aux machines. Les médecins ne laissent à la famille aucun espoir sur le coma de leur fils.
Pourtant, les parents de Robin refusent de se résigner et entament un combat de chaque instant pour tenter de le ramener à la vie. Et un second miracle se produit. L'adolescent sort du coma. Il recommence à respirer par lui-même. Débute alors une lente rééducation. Malgré des diagnostics décourageants, les parents croient chaque jour un peu plus aux progrès de leur fils, qui, ils en sont sûrs les entend et les comprend. Ils sont même certains qu'un jour, Robin remarchera.
Le monde médical ne partage pas les mêmes espoirs. Qu'à cela ne tienne, en mars de cette année, le papa entame une grève de la faim sous les fenêtres du ministère de la Santé. Les parents finiront par être reçus et le ministre Xavier Bertrand, en personne, ému par l'histoire de Robin et le courage de sa famille, rendra visite au jeune homme, aujourd'hui âgé de 18 ans, dans sa clinique marseillaise.
Un nouvel examen neurologique conclut que l'intuition des parents a été la bonne : Robin a de graves séquelles, mais il entend et comprend et peut communiquer. L'espoir renaît une nouvelle fois. Le célèbre professeur Lantieri, promu personnalité de l'année 2010 pour sa première mondiale en matière de chirurgie plastique, va se pencher sur le cas de Robin. Venu voir le jeune homme la semaine dernière, selon La Provence, il devrait le prendre en charge avant la fin de l'année en région parisienne. Il a promis à sa mère qu'il allait «l'aider à fermer sa bouche.» Un merveilleux Noël en perspective.
Robin a reçu la visite du ministre de la Santé, Xavier Bertrand / Photo DR
C'est l'histoire d'un miraculé que vous raconte RTL. En 2007, Robin est foudroyé par un éclair sur une colline de la région de Vitrolles alors qu'il était en randonnée VTT avec d'autres élèves du collège Simone-de-Beauvoir. Ses parents n'avaient plus aucun espoir. Mais par miracle, ou presque, Robin est sorti du coma. L'état de santé du jeune homme, aujord'hui âgé de 17 ans, s'améliore. Il n'a plus besoin de respirateur artificiel. Il retrouve des gestes de la vie quotidienne, comme regarder la télévision. Ses parents sont convaincus qu'il remarchera un jour. L'adolescent sera bientôt pris en charge à l'Hopital Henri-Mondor par le célèbre professeur Lantieri, qui s'est engagé à reconstruire son visage.Ecouter, voirEtienne Baudu | 17/11/2011 - 08h19Les médecins avaient failli le débrancher. Aujourd'hui, l'état de santé de Robin s'amélioreElizabeth Martichoux et Laurent Bazin | 17/11/2011 - 13h11Le Pr André Liénard, chef du service Anesthésie et Réanimation de l'Hôpital Saint-Antoine, à Paris | 17/11/2011 - 13h52Le Pr André Liénard, chef du service Anesthésie et Réanimation de l'Hôpital Saint-Antoine, à Paris, était l'invité de "RTL Midi" jeudiL'interview du 17 novembre 2011 Annick, la mère de Robin : "Ce qui nous force à continuer à se battre, c’est que contrairement à ce qu’ont diagnostiqué les médecins au début, Robin est sorti du coma, Robin il n’a plus besoin de respirateur, il respire tout seul, il commence à bouger tout doucement, il réagit à ce qui se passe autour de lui, il regarde la tv, donc on continue".
Face aux portes qui se ferment et au diagnostic désespérant, Bruno et Annick lancent un appel au ministre de la santé Xavier Bertrand, qui prend finalement leur dossier en charge. Première étape la bouche de Robin qu’il ne peut plus fermer, comme pétrifiée par la foudre.
Annick : "Xavier Bertrand s’est démené pour nous trouver le meilleur et il l’a trouvé. Donc le Professeur Lantieri est venu mercredi dernier occulter Robin, et avant de partir il a regardé Robin dans les yeux et il lui dit : Robin je vais t’aider à fermer ta bouche".
L’opération de chirurgie de réparation faciale pourrait avoir lieu avant la fin de l’année à Paris. Une bouffée d’espoir pour toute la famille de Robin
Maxime, son frère jumeau : "Depuis qu’il a vu le professeur Lantieri, il recommence à bien bouger, à montrer qu’il sait faire des choses et à montrer qu’il veut travailler. Toute la famille est derrière, mes parents rentrent ils ont le sourire, on avance avec lui en fait".
Traversé par la foudre, le jeune Robin n'avait aucun espoir de guérison selon les médecins. Quatre ans plus tard, grâce à l'insistance de ses proches, il récupère doucement et devrait être opéré par le chirurgien qui a réalisé la première greffe de visage.
Robin est resté la mâchoire bloquée après avoir été foudroyé. DR
C'est une histoire hors du commun qui redonne de l'espoir. En 2007, Robin, 14 ans, est touché par la foudre alors qu'il effectue une randonnée en VTT près de Vitrolles (Bouches-du-Rhône). Le choc des 400.000 à 2 millions de volts qui traversent son corps le projette sur dix mètres. Son système cérébral et moteur est paralysé, il souffre de brûlures au 2e et 3e degrés. Il n'est pas mort, mais son corps ne réagit plus. L'adolescent, dans le coma, est comme pétrifié, la mâchoire bloquée. Les médecins annoncent à ses parents qu'il n'y a aucun espoir.
Mais la famille de Robin ne veut pas entendre parler de débrancher son respirateur. La suite leur donne raison. Le jeune garçon sort du coma au bout de huit mois et recommence à respirer seul. Malgré les diagnostics décourageants, ses parents le soutiennent dans sa lente rééducation. «Il comprend, il pleure tous les jours», confiait son père à Paris Match en mars dernier. Jugeant que son fils ne reçoit pas l'aide appropriée - «il ne bénéficie que d'une demi-heure de kiné par jour alors que nous, nous avons réussi par nos propres moyens à le faire tenir debout ou encore à lui faire signifier oui et non de la tête» - Bruno Richard, à bout de patience, entame une grève de la faim sous les fenêtres du ministère de la Santé. Quatre jours plus tard, sa femme et lui sont reçus par de hauts représentants du ministère qui leur assurent que la situation va être rapidement réglée.
Le jeune homme est soumis à un nouveau bilan neurologique à Montpellier. L'examen confirme la gravité des séquelles au niveau du cerveau mais montre aussi qu'il est «parfaitement éveillé, qu'il peut entendre, comprendre et communiquer par tous les moyens qui lui sont propres», raconte sa mère, Annick Richard, à La Provence. A la demande du ministre de la Santé Xavier Bertrand, une sommité mondiale de la chirurgie plastique, le Pr Laurent Lantieri, auteur de la première greffe de visage du monde, accepte à son tour de s'intéresser au cas de Robin.
L'adolescent, qui a reçu la visite de l'expert la semaine dernière, devrait être admis à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil pour être pris en charge par le spécialiste d'ici à la fin de l'année. «Il lui a promis de l'aider à fermer sa mâchoire», explique la mère de Robin. A l'heure actuelle, le jeune homme est dans l'incapacité de fermer la bouche et ne peut donc ni avaler sa salive, ni parler, ni s'alimenter normalement, et reste gêné pour beaucoup de soins. Une équipe pluridisciplinaire comportant des experts en neuromotricité devrait également mettre son savoir au service de Robin.
Des archéologues américains ont découvert en Turquie la plus ancienne mention de l'existence de l'âme dans la région. L'existence de cette stèle du VIIIe siècle avant Jésus-Christ signifie que la séparation de l'âme et du corps dans le monde judéo-chrétien ne proviendrait pas de l'Égypte des pharaons, mais d'une autre source pour le moment inconnue.
La stèle a été écrite pour un haut fonctionnaire de la cité-royaume de Sam'al, au sud-est de la Turquie, un site maintenant appelé Zincirli. «J'ai placé dans une chambre éternelle un festin», peut-on lire selon la traduction des chercheurs de l'Université de Chicago, retranscrite dans le New York Times. «Un boeuf pour le dieu Hadad, un bélier pour le dieu Shamash, et un bélier pour mon âme qui se trouve dans cette stèle.»
À l'époque, les peuples sémites, notamment les Israélites, croyaient que le corps et l'âme étaient inséparables. L'idée d'une âme immortelle, fondamentale dans la culture pharaonique égyptienne depuis des millénaires, n'avait pas été reprise ailleurs au Moyen-Orient. Certains exégètes, comme le Torontois Tom Harpur, avancent que le judaïsme tardif et le christianisme ont tiré leurs notions de base, comme la séparation de l'âme et du corps, des Égyptiens, grâce à l'unification de la région par Alexandre le Grand.
Jean-Marc Michaud, professeur de théologie à l'Université de Sherbrooke et membre du Laboratoire des études sémitiques anciennes du Collège de France, confirme que la découverte est très importante. «Il n'y a pas beaucoup de traces de contacts entre l'Égypte et cette région à cette époque, dit-il. Alors, on peut penser que l'idée d'une séparation âme/corps serait née par elle-même, ou alors empruntée à une autre culture que celle de l'Égypte. Un siècle après, chez les philosophes présocratiques, on a l'idée de la séparation entre le corps et l'âme. Ils ont peut-être été inspirés par un concept de cette région de l'Asie mineure, plutôt que par des idées égyptiennes.»
Le judaïsme d'alors ne croyait pas à la séparation de l'âme et du corps, et pour cette raison interdisait la crémation, comme la plupart des peuples sémites. Le sud-est de la Turquie était au tournant du premier millénaire avant notre ère dominé par le royaume hittite, puis a connu une relative indépendance sous la forme de cité États, avant de passer sous la coupe assyrienne. Le site où on a découvert la stèle a été fouillé par une expédition allemande voilà plus d'un siècle, et est resté en friche jusqu'aux travaux de l'Université de Chicago, qui ont commencé en 2006. L'inscription de la stèle a été dévoilée à la mi-décembre au congrès annuel de la Société de littérature biblique, à Boston.
Dans le Tome 2, "Spiris, le Faiseur de Foudre", je fais intervenir un esprit ou plutôt une divinité de la foudre et de l’éclair que j’appelle Samal. Pour écrire mes livres relatant ces civilisations oubliées de l’Antiquité, je dois nourrir mon esprit des mythologies et des découvertes archéologiques. Je venais de terminer l’écriture du tome II et lors de mes recherches sur le Déluge pour le troisième volume Spiris et le Souffle Infini, je me suis rendu au cours de l’année 2007 dans le musée d’archéologie de Berlin, le fameux musée Pergamon. Les archéologues allemands ont été les premiers à découvrir la cité de Babylone. Au musée Pergamon, ils ont ainsi reconstitué pierre par pierre la fameuse porte d’Ishtar qui gardait l’entrée de Babylone. Cette porte est richement ornée de pierres en lapis-lazuli avec des peintures de lions et de licornes. Alors que j’étais en train de contempler cette merveille, je me retourne et vois de l’autre côté de la galerie une statue qui m’interpelle. Cette statue m’intrigue et semble m’appeler. Je ressens la puissance et la pureté de sa silhouette. Je m’en approche. Je comprends mieux la nature de mon émoi. Il s’agit du dieu de la foudre chez les Sumériens. Comment s’appelle-t-il ? Non pas Samal, je vous vois venir, mais Hadad. (Voir photo ci-dessus). Je m’approche de l’écriteau explicatif et je découvre à ma profonde stupéfaction que cette statue de quatre mètres de hauteur a été découverte dans une antique cité syrienne, désormais en Turquie, la citée fortifiée de Samal.
Extrait des "Coïncidences Fantastiques de Spiris", Pierre-Louis Besombes, Editions Quintessence
Une autre coïncidence me ramène en Syrie, dans ce proche-orient.
L’héroïne principale de ma trilogie et bien-aimée de Spiris, se nomme Leylane. Peu après, à un salon du livre, je suis tombé sur un écrivain qui présentait tout comme moi sa trilogie fantastique nommée Leilan. Interloqué, je lui demandai s’il s’agissait d’une femme. Elle me précisa, amusée, que Leilan était le nom d’un pays. Cette coïncidence au sujet de mon héroïne m’a poussé à effectuer des recherches. Et j’ai rapidement trouvé qu’il existait un site archéologique en Syrie dénommé Tell Leilan. Littéralement en anglais, ce site faisait « parler Leylane ». Ce site avait connu son heure de gloire du temps des Babyloniens, 4000 ans avant J.-C., et était consacré au dieu Enlil. Une ziggurat y avait été construite. Les ziggurat sont ces premières pyramides, au sommet desquelles, les prêtres effectuaient leurs oraisons. Le dieu Enlil est le seigneur du vent. C’est lui qui a ordonné le Déluge. Le plus étonnant était de constater que dans ma trilogie, Leylane est accusée par les dieux d’avoir profané une machine sacrée, le Vaghar, un monument pyramidal pouvant faire penser à une ziggurat et les dieux courroucés ont décidé d’envoyer le Déluge sur la Terre.
Extrait des "Coïncidences Fantastiques de Spiris", Pierre-Louis Besombes, Editions Quintessence.
Le combat de ses parents et de Robin a forcé l'admiration de tous. Et ce au plus niveau de l'état. Cette force fait renverser des montagnes, c'est celle de l'amour.