• L'Etat de santé de Robin s'améliore

    Robin Richard a été transféré à Valmante et son état s'améliore

    Publié le jeudi 16 juillet 2009 à 10H26

    Le jeune garçon avait été foudroyé lors d'une sortie scolaire à Trets en mars 2007

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    Désormais, depuis qu'il est à Valmante, les parents de Robin Richard peuvent aller lui rendre visite tous les jours beaucoup plus facilement.

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    Depuis qu'il est à Valmante, Robin réalise des choses dont il était incapable avant. On voit qu'il est pris en main par des gens qui ont envie de le faire progresser", confient Annick et Bruno Richard, ses parents.

    Il aura fallu plus d'un an de lutte à la famille Richard pour que leur fils soit enfin transféré dans un établissement du département. Depuis le jour du terrible drame, le 29 mars 2007, leur vie n'a d'ailleurs été qu'une lutte permanente.

    Un combat dans lequel ils ont heureusement le soutien de deux associations (voir ci-dessous). Ce 29mars 2007, Robin, qui allait fêter 15jours après ses 14ans avec son frère jumeau, part pour une sortie scolaire à VTT, à Trets, dans le Pays d'Aix. Un orage sec, et donc imprévisible, s'abat.

    Robin est foudroyé et sans le massage cardiaque qui lui fut prodigué par son professeur d'éducation physique, Max Blanc, l'adolescent n'aurait pas survécu. Mais son état est jugé très grave, il est dans le coma. Un coma dont il n'est sorti qu'en décembre2008, alors qu'il était hospitalisé à l'hôpital San Salvadour, à Hyères, après deux mois passés à La Timone.

    Ce jour-là, Robin Richard ouvre les yeux et entre en phase de réveil. Mais il n'est pas encore sorti d'affaire. Ses parents, qui chaque jour, font l'aller-retour Vitrolles Hyères, n'ont de cesse de le stimuler pour provoquer un déclic, en lui montrant par exemple des photos de sa famille.

    Et surtout, ils demandent à cor et à cri son transfert vers une structure spécialisée, plus proche de chez eux. Ils ont obtenu satisfaction il y a peu : Robin est désormais hospitalisé à Valmante, un centre de rééducation fonctionnel marseillais. "Là-bas, matin et après-midi, il bénéficie de l'aide d'une kinésithérapie, d'un ergothérapeute. Il y a aussi une psycho-neurologue qui vient régulièrement. Elle essaie de réveiller des parties de son corps qui ne fonctionnent pas, pour parvenir à une re-coordination entre la pensée et les mouvements. Enfin, une orthophoniste est mobilisée pour la déglutition", détaillent, avec soulagement, ses parents.

    De nouveaux soins qui, selon eux, font beaucoup de bien à Robin : "On voit qu'il a toujours peur, mais peu à peu, il commence à faire confiance. Il est plus détendu et moins stressé. Avant, quand on le touchait, il se crispait. Là, ils l'ont verticalisé sur une planche et cela s'est bien passé. Parfois aussi, quand on lui dit de dire ouiavec la tête, il s'exécute".

    Tous ces progrès redonnent espoir à la famille de Robin, qui reste tout de même sur ses gardes : "Jusqu'où cela va aller, on n'en sait rien. Est-ce qu'il récupérera complètement? On l'ignore. Mais nous avons confiance dans cette équipe, on voit qu'ils se plient en quatre pour aider Robin et leur discours est toujours positif. Eux, au moins, ils disent "on va essayer"".

    En ce qui concerne la situation financière de la famille, ce n'est pas aussi positif: sa mère avait pris un congé d'accompagnement d'enfant malade mais sa durée maximale était de 13 mois. Elle a ensuite été en congé maladie, "mais la Sécu m'a dit que j'en avais trop pris. Et j'ai perdu tous mes droits puisqu'en accompagnement, on ne cotise pas. Quant à la Caf, elle me demande maintenant 900€ de remboursement d'allocation logement, alors que je ne perçois aucune indemnité. J'ai beau leur expliquer, ils ne veulent rien entendre. Alors je vais lancer un recours."

    Quant au père de Robin, il a essayé de reprendre son emploi de facteur, "mais avec les allers-retours quotidiens à Hyères, c'était trop dur physiquement et moralement". Il devrait reprendre son activité à la rentrée prochaine.

    Les dons sont donc toujours les bienvenus pour aider cette famille et le jeune Robin.

    Par Emmanuelle Elbaz ( eelbaz@laprovence-presse.fr )


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