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    Fantastinet

    Résumé :
    Spiris n'a qu'un but : retrouver Leylane retenue prisonnière dans le monde des Dieux suite au piège d'Elrad. Se retrouvant pris dans le piège de la célébrité, beaucoup de monde le voyant comme un prophète, Spiris doit prendre ce nouveau rôle avec tout le sérieux nécessaire.



    Notre Avis :
    Ce dernier volume des aventures de Spiris narre la rencontre de Spiris avec Les Dieux et on ne peut pas dire que cette rencontre se passe pour le mieux tant le dieu est cynique et totalement deshumanisé.

    Il n'est pas évident que les croyants trouvent à leur goût cette vision rapportée du Déluge mais il convient de garder à l'esprit qu'il s'agit d'un roman.

    Le récit est plus rythmé que les deux premiers volumes.

    Un troisième volume qui clôt agréablement ce cyle.


    Allan

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  • Khimaira

     

    Spiris recherche Leylane depuis sa disparition, lors de la profanation de la machine sacrée des Tankaris, le Vaghar. Au cœur d’une grotte, il vit en ermite et médite sur son passé et son avenir, espérant retrouver sa bien aimée. Il ne se doute pas qu’il incarne l’espoir pour de nombreux hommes. Une foule immense le vénère tel un Dieu, lui conférant le titre de guide et de sauveur de leur communauté. Elle lui apporte, chaque jour, des offrandes. A contrecœur, le jeune homme accepte son rôle pour les sauver du courroux des Dieux. Ceux-ci veulent anéantir l’espèce humaine dans un Souffle Infini, le déluge, pour la profanation du Vaghar.
    Avec ce dernier volet de sa trilogie, Pierre-Louis Besombes aborde les fondements sacrés de l’humanité. L’essence même de la vie sur Terre. Pourquoi l’homme a-t-il autant besoin de croire en une force supérieur pour vivre ? Pourquoi notre nature nous pousse-t-elle à détruire ce qui nous entoure ?
    L’auteur réussit, en quelques mots, à nous imposer une réflexion profonde sur notre devenir et la manière de trouver notre place dans l’univers. En ces jours où le réchauffement climatique est dans tous les esprits, cet ouvrage nous dévoile une part de nos responsabilités et nous réalisons que notre destin est entre nos mains. Et s’il fallait ne retenir qu’une seule chose de cette histoire, ce serait l’espoir. L’espoir que l’homme n’est pas si mauvais, qu’il existe certains êtres aux cœurs débordant d’amour et de paix qui sont prêts à ne former qu’un seul peuple. Car n’est-il pas enfin temps pour nous de changer pour mieux nous sauver ?

    Hanako le 25-08-2009


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    Quotidien La Provence - 28 août 2009

     


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  • Article paru dans le quotidien de La Marseillaise, le 2 juillet 2009

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  • Être son meilleur ami

    Sigmund Freud, selon J. B Pontalis, aimait à évoquer les « conquistadores ». Quoi de plus logique de la part de quelqu’un qui consacra sa vie à explorer, avec une ténacité hors du commun et ce, malgré les nombreux obstacles qu’il rencontra sur son chemin, la contrée la plus intime de notre être : l’inconscient ? À sa suite, Carl Gustav Jung définit le  Soi comme l’ensemble complexe de la personnalité, englobant le conscient et l’inconscient…

    Ces deux conquérants nous ont ouvert un chemin de la connaissance de nous-même. Des rails sont posés, mais l’ expédition dépend de nous seul. Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’Univers et les Dieux reste donc d’actualité et nous promet la plus essentielle des rencontres, la rencontre avec soi.

    Semblable mais différent

    Nous avons tous un front, deux yeux, un nez, un menton, dites-moi votre nom pour continuer la chanson… Il s’agit d’une comptine qui est proposée à des enfants de crèche. Il est très intéressant de remarquer que bien que semblable, chacun est unique. Pourtant, impossible de vivre notre humanité sans la notion de relation. Victor de l’Aveyron, l’enfant sauvage recueilli par Jean Marc Itard, témoigna par sa pathologie (il n’apprit jamais à parler, n’ayant a priori pas pu s’identifier à des humains dans sa petite enfance), que le langage est ce qui tisse cette relation et nous distingue de l’animal.

    C’est pourquoi la psychanalyse est essentiellement une talking cure, une cure par la parole. Il est donc important de comprendre que toute recherche d’identité passe par cet aller-retour entre soi et l’autre.

    Pierre-Louis Besombes, dans son roman initiatique « Spiris », raconte la quête de son héros à travers la transmission orale de son instructeur Karan.

    Il fait dire à celui-ci : Je te redis que le plus grand voyage est celui que tu feras au fond de toi même. Tu y apercevras peut-être, un matin, le plus beau lever de soleil de la création scintiller de mille éclats sur une mer infinie, puis des arc-en-ciel défier les tonnerres, des couchers de lune irradier les nuages et embraser ton âme. Tout cela dort au fond de toi. Il n’y a que toi qui puisses y accéder…

    Ou encore : Plonge bien profondément en toi, tel l’explorateur de gouffres. Tu dois voguer là où personne d’autre ne peut se rendre. Tu dois découvrir s’il existe une autre vie au fond de toi. Tu es le seul navigateur à pouvoir poser tes pieds sur ton propre sol… Quelle magnifique invitation à faire un travail sur soi !

    Aller vers plus de paix

    Pour partir à la conquête de soi, point de jugements stériles. Swami Devanath Sarasvati* explique : Il nous faut comprendre, dès le début, qu’il n’y a pas à vouloir changer quoi que ce soit… sous peine de briser nos chances d’apprentissage. En effet, tout projet d’amélioration de soi ne peut qu’engendrer une image idyllique et plate de soi qui n’a rien à voir avec soi. Là est toute la difficulté… Ne pas être dupe de soi, sans pour cela en être invalidé, est donc la première attitude sur le chemin qui mène à la connaissance du « réel » qui sommeille en nous... de l’ordre de l’impossible, et d’ajouter que la mort est ce que nous avons de plus réel. De là à penser que la mort est impossible, il n’y a qu’un pas… Gérard Pommier, un des disciples du maître, écrit : Avec le réel commence l’aventure humaine, de la sensation au fantasme, de la chose à la pensée. Mais la pensée peut-elle comprendre le cristal dont elle provient et qu’elle dissout ? Nous n’avons effectivement que les mots (ou maux) pour le dire mais il existerait bien une réalité, indépendante de nos rationalisations. Cette réalité ne peut pas se transmettre. Tout au plus pouvons-nous trouver à l’extérieur des poteaux indicateurs mais ceux-ci nous ramèneront toujours à un recentrage sur soi.

    Alain, 50 ans témoigne de sa quête existentielle : J’ai toujours été fasciné par la mort et donc par le sens de la vie. Je ne me suis jamais vraiment senti à ma place. J’ai cherché un peu partout une réponse à mon angoisse. Métro-boulot-dodo me paraissait la pire des solutions. L’amour de couple ? J’y ai cru jusqu’à ce que ma femme me quitte pour un autre… La religion ? J’ai d’abord suivi les enseignements de l’Église catholique. Puis j’ai essayé de comprendre le protestantisme jusqu’à recevoir des « Témoins de Jéhovah », chez moi. Dans le même temps, les enseignements orientaux, notamment indiens, ont retenu mon attention. J’ai pratiqué le yoga… Puis je suis « rentré » en analyse...

    Le terme « rentré » signifie bien pour moi que ce que je cherchais à l’extérieur, par une organisation toute faite à laquelle il aurait fallu adhérer pour être tranquille, se trouve en fait en moi. Et ce fut une véritable découverte. Plus question de m’éparpiller à droite et à gauche ! La remise en question est toujours aussi permanente mais elle est beaucoup moins angoissante et, de fait, beaucoup plus passionnante. Je sais maintenant que je ne sais rien, comme disait Jean Gabin, mais au moins « ça, je le sais ! ». Et il n’est pas un seul jour où un petit signe ne vienne éclairer ma route me montrant, si j’en avais encore besoin, que la vie a un sens. J’ai enfin compris que mon quotidien est mon plus magnifique lieu d’apprentissage. Et comme une cerise sur le gâteau, je ne m’ennuie plus du tout en ma propre compagnie...

    Charles Arnaud, Extrait de Signes et Sens Magazine, Janvier-Février 2008

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  • Article sur "Spiris, le Faiseur de Foudre" dans un gratuit marseillais, "Les Cahiers Marseillais" - Février 2009.

    Diffusé à 20 000 exemplaires.


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